Le 10 octobre prochain, sortira dans sa version stable la nouvelle version d’Ubuntu, dénommée Maverick Meerkat ou 10.10. À cette occasion, il est possible de participer à l’élaboration de la traditionnelle bannière de décompte. Certaines contributions ont déjà été publiées, j’en utilise d’ailleurs une dans le menu de droite. Pour obtenir toutes les informations nécessaires, rendez-vous sur cette page du wiki officiel (en anglais).
Author Archive for vinylourson
J’ai découvert il y a quelques temps via un tweet (ou gazouillis pour les intégristes de la langue française
) un plugin qui permet de gagner pas mal de temps quand on est amené à taper beaucoup de code HTML et CSS, mais je pense qu’un petit exemple sera plus parlant :
div#page>div.logo+ul#navigation>li*5>a
devient
<div id="page">
<div class="logo"></div>
<ul id="navigation">
<li><a href=""></a></li>
<li><a href=""></a></li>
<li><a href=""></a></li>
<li><a href=""></a></li>
<li><a href=""></a></li>
</ul>
</div>
à l’aide de la combinaison de touches CTRL+E.
Personnellement, j’ai bien aimé :
html:xs
qui devient
<!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Strict//EN" "
"http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-strict.dtd">
<html xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml" xml:lang="ru">
<head>
<title></title>
<meta http-equiv="Content-Type" content="text/html;charset=UTF-8" />
</head>
<body>
</body>
</html>
Vous trouverez sur la page du projet (en anglais) de nombreuses informations, notamment dans le wiki, mais aussi la liste des éditeurs de texte pour lesquels il existe un plugin. J’ai testé l’un des deux plugins disponibles pour GEdit et ça fonctionne tout simplement à merveille
.
Sur le très bon site OMG! Ubuntu (en anglais), on peut trouver cet article (toujours en anglais) qui donne en 10 points quelques astuces pour optimiser son installation toute fraîche du Lynx Lucide.
Enjoy
Hier, je me suis rendu compte que mon serveur sous Debian Lenny n’était pas à l’heure de quelques minutes. Cela m’a étonné car je croyais qu’il se synchronisait tout seul via Internet. Je me suis alors rappelé qu’il existe un protocole pour synchroniser un ordinateur avec une heure dite « de référence » (à moins d’un seconde près), le protocole NTP. Pour pouvoir l’utiliser il faut installer les paquets ntp ainsi que ntpdate
# apt-get install ntp ntpdate
puis exécuter la commande :
# ntpdate -s
Comme vous le savez peut-être, j’ai rejoint il y a de cela un an, un collectif qui répond au doux nom de GIROLL (GIROnde Logiciels Libres). Ce collectif, qui est en fait un GULL, à pris pour habitude d’organiser une Install Party à chaque nouvelle version de la distribution GNU/Linux la plus populaire chez le grand public, j’ai nommé Ubuntu. En effet depuis le 29 avril, est disponible au téléchargement la version 10.04 ou pour la mise à niveau de votre, nom de code Lucid Lynx.
Pour plus de renseignements, je vous invite à vous rendre sur la page de l’article dédié sur le site du collectif. Je tiens à rappeler que cet événement est libre et ouvert et que le but est de faire découvrir GNU/Linux mais aussi les cultures libres en général (art, littérature,…) et la philosophie qui règne derrière.
Je serais évidemment présent toute la journée, en tant que membre organisateur par conséquent j’espère vous rencontrer le 15 au centre d’animation Saint-Pierre
La prochaine version d’Ubuntu, à savoir la 10.04 « Lucid Lynx », sera disponible au téléchargement dans sa version dite « stable » à partir du 29 avril 2010. Elle possède la particularité de bénéficier d’un support à long terme (mises à jour pendant 3ans pour la version desktop).
En attendant la sortie de cette prochaine mouture qui amène pas mal de changements, vous pouvez mettre en place un petit bout de code sur votre site/blog/page perso qui affichera le décompte avant le Jour J, tel que vous pouvez le voir à votre droite.
Voici le code à insérer :
<script type="text/javascript" src="http://www.ubuntu.com/files/countdown/display.js"></script>
Pour ceux qui le souhaitent, ils existe également d’autres versions dont le code est disponible sur le site officiel (anglophone).
Comme à l’accoutumée, GIROLL, le GULL auquel j’appartiens, organise une Install Party pour célébrer cette nouvelle version, la date est fixée au 15 mai et ça se passe à Bordeaux. Je donnerais plus de détails dans un prochain billet.
J’ai récemment acheté un livre (oui oui ça se fait encore
) intitulé L’origine du capitalisme – Une étude approfondie par l’historienne Ellen Meiksins Wood.
Le lien entre les logiciels libres et le livre, qui n’est pas évident pour le moment, se situe non pas dans son contenu mais plutôt dans sa forme. En effet, quelle ne fut pas ma surprise lorsqu’après avoir lu quelques pages du livre, j’apercevais au moment de le refermer cette petit phrase sur la dernière page : [...]composé avec LATEX, logiciel libre[...]

Alors certes, cela n’a l’air de rien comme ça, mais n’étant pas familier du milieu de l’édition, je ne saurais dire si c’est chose courante que la mise en page soit faite à l’aide logiciels libres mais il me semble que c’est plutôt rare pour des ouvrages n’étant pas sous licence libre. Je dirais même qu’il est encore plus rare que ce soit précisé de cette manière. Je me pose aussi la question de savoir s’il faut voir là un rapprochement (idéologique?) quant à l’utilisation d’un logiciel libre pour un livre montrant le capitalisme sous un jour que l’on pourrait difficilement qualifié de glorieux.
Lien :
LATEX sur Wikipédia
L’ouvrage sur le site de l’éditeur
J’ai découvert il y a quelques temps #! CRUNCHBANG LINUX, une distribution GNU/Linux basée sur Ubuntu, elle même basée sur Debian. Je l’avais testée à l’aide du Live CD et l’avait trouvée sympathique et plus légère quoique un peu austère au premier abord. Toutefois, l’avantage avec Linux c’est qu’on peut personnaliser à sa guise
. Pour voir la liste des programmes installés par défaut dans cette distro, se rendre ici
En voulant l’installer sur mon netbook, il a fallu que je créer une clé USB amorçable, voici donc la méthode que j’ai utilisé.
Il faut commencer par télécharger l’image disque sur la page prévue à cet effet sur le site de #! crunchbang.
Une fois que c’est fait, il faut monter l’image dans un dossier à l’aide de la commande :
$ sudo mount -o loop /chemin/version_de_crunghang.iso /rép_de_destination
(renseigner les chemins vers les fichiers et répertoires par les vôtres)
Il faut maintenant copier l’ensemble des fichiers de l’image à l’exception du répertoire isolinux sur la clé USB (formatée en FAT32), ne pas oublier les fichiers cachés que l’on peut afficher à l’aide de la commande ctrl+h dans la plupart des gestionnaires de fichiers.
Il faut ensuite copier à la racine de la clé les fichiers vmllinuz et initrd.gz situés dans le répertoire casper. Il faut également recopier à la racine de la clé tout le contenu du répertoire isolinux que nous n’avions pas copié tout à l’heure.
Maintenant nous allons (légèrement) mettre les mains dans le cambouis
. Sur la clé USB, renommer le fichier isolinux.cfg en syslinux.cfg. Une fois que c’est fait, l’ouvrir avec un éditeur de texte.
On obtient ceci :
DEFAULT live
LABEL live
kernel /casper/vmlinuz
append file=/cdrom/preseed/custom.seed boot=casper initrd=/casper/initrd.gz quiet splash --
LABEL xforcevesa
kernel /casper/vmlinuz
append file=/cdrom/preseed/custom.seed boot=casper xforcevesa initrd=/casper/initrd.gz quiet splash --
LABEL textonly
kernel /casper/vmlinuz
append file=/cdrom/preseed/custom.seed boot=casper textonly initrd=/casper/initrd.gz quiet --
LABEL check
kernel /casper/vmlinuz
append boot=casper integrity-check initrd=/casper/initrd.gz quiet splash --
LABEL memtest
kernel /isolinux/memtest
append -
LABEL hd
localboot 0x80
append -
DISPLAY isolinux.txt
TIMEOUT 300
PROMPT 1
On modifie les chemins pour qu’ils concordent avec l’emplacement des fichiers et on obtient ceci :
DEFAULT live
LABEL live
kernel vmlinuz
append file=preseed/custom.seed boot=casper initrd=initrd.gz quiet splash --
LABEL xforcevesa
kernel vmlinuz
append file=preseed/custom.seed boot=casper xforcevesa initrd=initrd.gz quiet splash --
LABEL textonly
kernel vmlinuz
append file=preseed/custom.seed boot=casper textonly initrd=initrd.gz quiet --
LABEL check
kernel vmlinuz
append boot=casper integrity-check initrd=initrd.gz quiet splash --
LABEL memtest
kernel memtest
append -
LABEL hd
localboot 0x80
append -
DISPLAY isolinux.txt
TIMEOUT 300
PROMPT 1
Voilà, il ne reste plus qu’à rendre la clé bootable, en GUI, Gparted fait très bien l’affaire, il faut au préalable démonter la clé : clic droit sur la partition > Gérer les drapeaux > cocher ¨boot¨
Enjoy
Sources et ressources :
- http://doc.ubuntu-fr.org/tutoriel/live_usb_install4
- http://crunchbanglinux.org/
- http://doc.ubuntu-fr.org/gparted
-
IRC : canal #crunchbang sur freenode (majoritairement anglophone, mais y a moi de temps en temps
)
Un petit lien vite fait vers cet article pour savoir Comment identifier une personne sur Internet. Le futur est inquiétant tout de même…
Une fois n’est pas coutume, je vais vous proposer la recette d’un plat que j’ai préparé à l’occasion du repas du libre, pendant la dernière install party (ou partie d’installation) du collectif auquel j’appartiens et qui a eu lieu en novembre dernier.

Ici le résultat (le plat au premier plan à gauche) ainsi que mon bras droit o/
Ce plat a reçu comme qualificatifs lors de sa dégustation : « étouffe-chrétien » ou encore « remède contre la faim dans le monde ». Plus sérieusement, je me suis inspiré d’un plat assez courant au Maghreb ou tout du moins en Algérie, et je l’ai arrangé à ma sauce. Je tiens à préciser qu’en temps normal, mes talents culinaires se résument à enfourner les pizzas dans le four ou plonger les pâtes dans l’eau bouillante mais qu’en tant que bon vivant, je me décarcasse de temps à autres pour me faire plaisir et faire plaisir aux autres.
Passons maintenant à la recette. Tout d’abord les ingrédients nécessaires (pour un plat en verre ou céramique du type 30cm x 15cm) :
- l’équivalent de 8 steacks de viande de bœuf haché
- un bon paquet de fromage râpé (emmental)
- de la sauce béchamel en bonne quantité (à faire soi-même ou à acheter pré-faite)
- 500 grammes de riz
- un four à gaz ou électrique
Une fois les ingrédients rassemblés, il faut les cuire (indépendament
), sauf le fromage (est-il nécessaire de le préciser). Ensuite nous pouvons passer aux choses sérieuses (pour gagner du temps, mettre le four à préchauffer pendant la préparation du plat (~180/200°)) :
- Étaler une première couche composée de riz sur laquelle on ajoute de la sauce béchamel
- la seconde couche sera composée de steack haché (si la viande hachée était en pavé, il faut les hacher encore un peu auparavant) et de fromage râpé
- la troisième couche sera de la même composition que la première
- à ce niveau là, selon la quantité que l’on souhaite obtenir, on peut appliquer une quatrième couche essentiellement composée de fromage ou rajouter encore une couche de viande, puis du fromage
Il est possible également d’ajouter quelques ingrédients plus ou moins exotiques, comme du sucre roux sur la dernière couche par exemple ou des oignons émincés à mélanger à la viande
Une fois que le plat ressemble à quelque chose de comestible, on l’enfourne et on attend (je ne me souviens plus exactement du temps que ça a pris donc ce sera au feeling… ou à l’odeur).
Il ne reste plus maintenant qu’à déguster et apprécier, pas besoin d’entrée ou de dessert, mais s’agrémente très bien d’un bouteille de vin rouge.



